Ville labellisée « 3 fleurs » depuis de nombreuses années, et lauréate de plusieurs distinctions décernées par Côte-d’Or Tourisme (fleurissement thématique en 2015, « Concours des petits jardiniers » en 2017, Trophée « #EpiquesEpoques » en 2018), dont le « Trophée de la commune de l’année » en 2016 pour la transition réussie entre un fleurissement basé sur beaucoup d’annuelles vers un fleurissement à base de végétaux plus pérennes et des aménagements paysagers réussis, nous ne nous sommes jamais endormis « sur nos lauriers ». Nous avons souhaité nous emparer du référentiel du label pour améliorer la valorisation paysagère et surtout participer à l‘accompagnement, à la transformation des mentalités au travers des perceptions de l’espace public par nos contemporains.
Ce n’est pas toujours chose aisée et des réticences pointent encore : « le trottoir est plein d’herbes, c’est sale… » ; aussi, c’est par l’action, le dialogue et la volonté que pas à pas, notre rôle s’affirme pour convaincre et faire adhérer à ces indispensables évolutions. Le travail d’information et de sensibilisation se poursuit et les agents municipaux du Service Cadre de vie sont des interlocuteurs directs et privilégiés auprès de la population. Par conséquent, Ils doivent être partie-prenante pour être toujours mieux à même d’apporter des réponses.
La Cité de Buffon déploie de multiples projets concourant à la sécurisation de ces espaces mais aussi à son embellissement et à la préservation de son patrimoine historique et naturel. Soucieuse de s’ouvrir à une réflexion élargie, le conseil municipal a adopté le 27 juin dernier le principe de son adhésion et de sa participation au projet des « Forêts de Notre Dame ».
Le paysagiste bourguignon Vincent MAYOT a lancé l’idée, relayée et amplifiée par Gilles CLEMENT, « le jardinier engagé », professeur à l’école nationale supérieure du paysage de Versailles, de réserver l’emprise de la cathédrale Notre-Dame à la nature, dans chacune des 36 000 communes de France. Sous l’intitulé du projet des « Forêts de Notre-Dame », Vincent MAYOT a dessiné le périmètre de la nef de Notre-Dame de Paris coiffée jusqu’au 15 avril 2019 d’une charpente connue sous le nom de forêt.
Pour marquer l’après incendie, « ce moment particulier de notre histoire », le concepteur propose de laisser la nature et le temps opérer leur travail de régénération, pour constituer un réservoir de biodiversité de 36 000 fois 6000 m², soit une mosaïque de 216 km² de forêts primaires, témoins de l’anthropocène. Nous avons acté le principe de sanctuariser une surface boisée de 6 000 m² environ pour un usage de réservoir de biodiversité. Parmi les premières communes de France, si ce n’est la première, à s’engager sur ce projet, nous y voyons là un acte à la fois symbolique et concret apportant notre « pierre à l’édifice ».
Moffans est un village créé probablement au XVIIème siècle, à l’époque des grands défrichements, qui s’étire autour de son église imposante, construite en grès rose du pays.
On peut y admirer de nombreux bâtiments construits aux XVIIIème et XIXème siècles : fermes, mairie, lavoirs, moulins. Moffans et Vacheresse, hameau rattaché en 1923, apparaît comme une oasis de fraîcheur et de tranquillité, au coeur d’un massif forestier de 680 ha : les possibilités de promenades par les sentiers pédestres ne manquent pas. Moffans est aussi une étape de la Route des Villages Fleuris de Franche-Comté.
La ville de Graulhet est profondément marquée par son riche passé industriel, encore visible dans le paysage architectural et urbain. Cependant, de nombreuses usines abandonnées ont créé une rupture entre la ville et la rivière Dadou. Depuis plusieurs années, la réhabilitation des friches industrielles et la réappropriation des berges du Dadou sont devenues des priorités pour la commune.
Ces dernières années, plusieurs projets significatifs ont vu le jour avec la réhabilitation des quartiers d’En Gach et Crins 2, la création d’une nouvelle gare routière, l’aménagement du Jardin de la Rivière, la réfection de la rue Saint Jean, le traitement du barrage de Miquélou, ou la création d’une base de loisir au lac de Nabeillou.
Pour les années à venir, de nombreux projets sont en cours dont un nouveau terrain multi sports, le réaménagement de l’avenue Victor Hugo et surtout, de la place du Jourdain, espace central et stratégique de la ville.
Les aménagements et la valorisation des espaces verts et naturels, ainsi que la préservation du patrimoine bâti, sont réalisés dans le cadre d’une gestion différenciée et dans le respect de l’environnement.
Ces initiatives témoignent de l’engagement de Graulhet à se réinventer tout en respectant son héritage et son environnement, offrant ainsi un cadre de vie amélioré à ses habitants.
Au cœur du Parc Naturel Régional du Perche, la commune de Trizay Coutretôt Saint Serge (466 habitants), unifiée en 1835, disposant de 3 manoirs répertoriés à l’inventaire des monuments historiques, perpétue ses traditions reconnues de qualité de vie, d’accueil, d’intimité, de sécurité et de paix aux portes de Nogent-le-Rotrou.
L’embellissement graduel de son cadre de vie par l’amélioration permanente de l’espace public et le fleurissement contribue à promouvoir et à renforcer son image de belle commune où il fait bon vivre, le long de la vallée de la Berthe (classée pêche 1ère catégorie).
Gestion environnementale et qualité de l’espace public
Elles ont demeuré les 2 priorités des années 2019 à 2022.
- Fin des travaux d’enfouissement des réseaux aériens dans le bourg de Trizay.
- Début des travaux de restauration des abords de l’Eglise de Trizay.
- Poursuite de l’embellissement de l’ensemble patrimonial du bourg de Trizay : véritable « site de convivialité » avec son gîte communal, ses deux salles communales pour les fêtes, son terrain de loisirs et de sports, ses jardins de la mairie, ses bords de rivière, ses lavoirs, et ses ponts enjambant la « Berthe ».
- Plantation de plantes économes en eau par paillage des massifs.
- Elimination des tous les panneaux d’affichage sauvages.
- Elimination des déchets verts (déchetterie à 1km) et composteurs fournis à la demande des habitants.
Promotion de l’embellissement
La promotion se poursuit en premier lieu auprès des habitants par « l’exemple communal » et l’incitation à « fleurir devant chez soi », en vue d’un environnement de qualité.
La promotion se poursuit également auprès des promeneurs et visiteurs par le biais du site internet de la commune.
Comme la mise en valeur du patrimoine bâti, le fleurissement participe à l’attractivité des touristes nombreux (gîte de la Métairie) et à la réussite des fêtes communales.
Ainsi, la fête des « 100 kms du Perche » (fête de la randonnée pédestre référencée à la Fédération Française de Randonnée) réunit tous les ans plus de 600 personnes, venant de toutes les régions de France et parcourant tous les chemins de randonnée et les espaces publics communaux.
De même, de très nombreux cyclotouristes, empruntant la « Véloscénie » font halte à Trizay (pause au gîte communal et dans les jardins communaux).
Evolution du fleurissement
Poursuite des actions de fleurissement et d’embellissement du cadre de vie en cours pour les années 2022 à 2026 : Efforts sur les entrées de bourg et le lotissement « Hameau du Chêne », lotissement à caractère rural, avec espaces verts et cheminements piétonniers naturels.
Fouesnant-les Glénan, un territoire dynamique entre mer et bocage
Le Pays Fouesnantais possède tous les atouts pour offrir un cadre de vie exceptionnel à ses habitants, avec ses côtes chatoyantes, une nature préservée et une politique d’aménagement soucieuse de maintenir un équilibre entre respect de la biodiversité et vie locale. La richesse du patrimoine naturel que Fouesnant-les Glénan a la chance de posséder est ainsi mise en valeur et préservée pour permettre à chacun de pouvoir en profiter.
Fouesnant-les Glénan se veut en effet une ville dynamique, avec un tissu associatif riche (près de 140 associations), un pôle d’action culturelle, un centre aquatique, de nombreux commerces et services de proximité pour toute la famille.
Fouesnant compte 10 008 habitants et s’étend sur 3 300 hectares dont de nombreux espaces de nature. On compte 17 kilomètres de côtes dont 14 de plages, des sentiers, des écoles, des commerces et services, des associations dynamiques et un accueil chaleureux de ses habitants.
Une grande variété de sites
Fouesnant-les Glénan, c’est d’abord un site naturel exceptionnel : 17 km de littoral dont 14 km de plages de sable blanc avec 3 pôles majeurs : Beg-Meil : la plus ancienne station balnéaire de Fouesnant-les Glénan, son sémaphore, ses criques, ses restaurants, bars, crêperies, une petite ville dans la ville ! La pointe de Mousterlin, entre mer et marais : la Mer blanche à l’ouest et à l’est le polder de Mousterlin et des plages à perte de vue. Le Cap-Coz entre pins et ria : une plage de sable blanc, idéale pour toute la famille et de l’autre côté l’anse de Penfoulic, une invitation à la balade.
Un archipel : les îles Glénan
Des sites naturels protégés variés :
– La vasière et le bois de Penfoulic
– Le polder de Mousterlin
– La lagune de la Mer Blanche
– Les dunes de Beg-Meil et Mousterlin
Un bocage préservé abritant un réseau de chemins creux bordés de talus plantés de chênes et de châtaigniers.
Faire du cadre de vie un engagement collectif
Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.
Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.
Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.
Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.
Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.
Le label Villes et Villages Fleuris en quelques chiffres
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