La ville de Graulhet est profondément marquée par son riche passé industriel, encore visible dans le paysage architectural et urbain. Cependant, de nombreuses usines abandonnées ont créé une rupture entre la ville et la rivière Dadou. Depuis plusieurs années, la réhabilitation des friches industrielles et la réappropriation des berges du Dadou sont devenues des priorités pour la commune.
Ces dernières années, plusieurs projets significatifs ont vu le jour avec la réhabilitation des quartiers d’En Gach et Crins 2, la création d’une nouvelle gare routière, l’aménagement du Jardin de la Rivière, la réfection de la rue Saint Jean, le traitement du barrage de Miquélou, ou la création d’une base de loisir au lac de Nabeillou.
Pour les années à venir, de nombreux projets sont en cours dont un nouveau terrain multi sports, le réaménagement de l’avenue Victor Hugo et surtout, de la place du Jourdain, espace central et stratégique de la ville.
Les aménagements et la valorisation des espaces verts et naturels, ainsi que la préservation du patrimoine bâti, sont réalisés dans le cadre d’une gestion différenciée et dans le respect de l’environnement.
Ces initiatives témoignent de l’engagement de Graulhet à se réinventer tout en respectant son héritage et son environnement, offrant ainsi un cadre de vie amélioré à ses habitants.
Ville labellisée « 3 fleurs » depuis de nombreuses années, et lauréate de plusieurs distinctions décernées par Côte-d’Or Tourisme (fleurissement thématique en 2015, « Concours des petits jardiniers » en 2017, Trophée « #EpiquesEpoques » en 2018), dont le « Trophée de la commune de l’année » en 2016 pour la transition réussie entre un fleurissement basé sur beaucoup d’annuelles vers un fleurissement à base de végétaux plus pérennes et des aménagements paysagers réussis, nous ne nous sommes jamais endormis « sur nos lauriers ». Nous avons souhaité nous emparer du référentiel du label pour améliorer la valorisation paysagère et surtout participer à l‘accompagnement, à la transformation des mentalités au travers des perceptions de l’espace public par nos contemporains.
Ce n’est pas toujours chose aisée et des réticences pointent encore : « le trottoir est plein d’herbes, c’est sale… » ; aussi, c’est par l’action, le dialogue et la volonté que pas à pas, notre rôle s’affirme pour convaincre et faire adhérer à ces indispensables évolutions. Le travail d’information et de sensibilisation se poursuit et les agents municipaux du Service Cadre de vie sont des interlocuteurs directs et privilégiés auprès de la population. Par conséquent, Ils doivent être partie-prenante pour être toujours mieux à même d’apporter des réponses.
La Cité de Buffon déploie de multiples projets concourant à la sécurisation de ces espaces mais aussi à son embellissement et à la préservation de son patrimoine historique et naturel. Soucieuse de s’ouvrir à une réflexion élargie, le conseil municipal a adopté le 27 juin dernier le principe de son adhésion et de sa participation au projet des « Forêts de Notre Dame ».
Le paysagiste bourguignon Vincent MAYOT a lancé l’idée, relayée et amplifiée par Gilles CLEMENT, « le jardinier engagé », professeur à l’école nationale supérieure du paysage de Versailles, de réserver l’emprise de la cathédrale Notre-Dame à la nature, dans chacune des 36 000 communes de France. Sous l’intitulé du projet des « Forêts de Notre-Dame », Vincent MAYOT a dessiné le périmètre de la nef de Notre-Dame de Paris coiffée jusqu’au 15 avril 2019 d’une charpente connue sous le nom de forêt.
Pour marquer l’après incendie, « ce moment particulier de notre histoire », le concepteur propose de laisser la nature et le temps opérer leur travail de régénération, pour constituer un réservoir de biodiversité de 36 000 fois 6000 m², soit une mosaïque de 216 km² de forêts primaires, témoins de l’anthropocène. Nous avons acté le principe de sanctuariser une surface boisée de 6 000 m² environ pour un usage de réservoir de biodiversité. Parmi les premières communes de France, si ce n’est la première, à s’engager sur ce projet, nous y voyons là un acte à la fois symbolique et concret apportant notre « pierre à l’édifice ».
Villedieu-sur-Indre offre un cadre de vie agréable avec de nombreux espaces verts, des bois et des surfaces agricoles. Toute l’année, les services municipaux veillent au respect et à l’entretien de l’environnement.
Villedieu-sur-Indre possède de magnifiques espaces naturels. Le golf, véritable poumon vert de la ville est labellisé « Golf pour la Biodiversité » par le Muséum national d’histoire naturelle, la Prairie de Mehun, refuge parfait pour la biodiversité sur 5 hectares et le Caillerou, idéal pour les balades et pique-niques au bord de l’eau.
La Ville de Villedieu-sur-Indre a mis en place une politique volontariste pour améliorer le cadre de vie des habitants et des visiteurs, s’adapter aux enjeux climatiques et environnementaux et embellir notre ville.
Ainsi, outre la création de nombreux massifs floraux, une gestion raisonnée (absence de tonte et de tailles à simple but esthétiques), la Ville n’utilise plus aucun produits phystosanitaires depuis de nombreuses années.
Afin de protéger et développer la biodiversité, elle a également mis en place des nichoirs et abris à insects.
Dans une volonté d’un plus grand respect de l’environnement, la ville a transformé son éclairage public en 100 % LED et eteint l’éclairage une grande partie de la nuit. Des récupérateurs d’eau de pluie sont également installés.
Enfin, le mobilier urbain est chaque année un peu plus harmonisé et les conseils de du label « Villes et villages fleuris » sont écoutés et réalisés (mise en place d’une commission municipale dédiée, rénovation des aires de jeux, etc.).
Situé à 10km de Poitiers, Nouaillé-Maupertuis est apprécié pour la beauté de son site abbatial, classé Monument Historique, et édifié en fond de vallon. L’ensemble comprend une église romane, un logis abbatial, des bâtiments conventuels, entouré de fortifications et de douves. Nouaillé-Maupertuis est également connu pour avoir été, en 1356, durant la guerre de Cent Ans, le théâtre de l’une des batailles dites « de Poitiers » au cours de laquelle le roi de France, Jean le Bon, fut fait prisonnier.
La commune se caractérise par une forte empreinte naturelle (plus d’un tiers de sa superficie). Elle doit sa physionomie au Miosson, cours d’eau qui a façonné un ensemble de méandres et une vallée dont la richesse végétale lui a valu, en 2010, d’être classée au 4e rang départemental de l’inventaire réalisé par l’association Vienne Nature.
Au pied des fortifications de l’abbaye, un jardin d’inspiration médiévale, ouvert toute l’année, comprend une centaine de plantes (médicinales, potagères, tinctoriales et ornementales). Le promeneur appréciera également en plein cœur du bourg des lieux pittoresques où se conjuguent patrimoine bâti et naturel : placette, ruelles anciennes, sentier des douves, zone humide de l’Ile aux Demoiselles…
La promenade se poursuit au sein des bois de la Garenne (40ha) qui entourent l’abbaye pour rejoindre le champ de bataille, en passant par la cave aux loups, les falaises, l’étang et la zone humide du Gué de l’Omme. Non loin, les ruines de l’ancienne tuilerie, réhabilitée par le travail des bénévoles, témoignent également de l’important patrimoine industriel de Nouaillé.
Cette commune jouit aujourd’hui d’un dynamisme certain, grâce aux animations organisées par la mairie (programmation culturelle tout au long de l’année) et par son important tissu associatif.
Prix de la participation citoyenne et coup de cœur du jury VVF 2019
3 étoiles au Label Villes et Villages étoilés
Aux portes de Paris, Bourg-la-Reine est une commune pour laquelle le respect de la nature et de la biodiversité sont essentiels.
Ville fleurie depuis 1999, la commune est aujourd’hui labellisée 3 Fleurs.
Espaces verts
Propices à la détente et aux promenades, les 4,5 hectares d’espaces verts de la ville offrent un cadre bucolique et reposant aux habitants ou visiteurs qui souhaitent se ressourcer, observer la nature ou plus simplement se balader.
La commune agit également en faveur de la biodiversité. Après avoir atteint l’objectif national « zéro phyto » dans les espaces publics en 2013, elle est désormais reconnue « Terre saine, commune sans pesticides » par le Ministère de la Transition écologique et solidaire. De nombreuses opérations concrètes accompagnent cette démarche : nichoirs, ruches, aquaponie, etc.
Mobilités douces
La ville soutient également le développement des modes de déplacement doux.
Vélos : développement des pistes cyclables, installation de deux stations Vélib, mise en place de signalétiques, aide à l’achat de vélos à assistance électrique et organisation régulière d’ateliers de co-réparation de vélos et de promenades urbaines en rollers ou bicyclettes.
Voitures électriques : des bornes de recharges ont été installées dans la commune et des places de parking spécifiques sont dédiées à ces véhicules.
Numérique
L’engagement de la commune s’étend aussi au numérique. Bourg-la-Reine possède ainsi trois « @ » du label Ville Internet, dont l’@ vert qui symbolise la mention spéciale « Transition écologique » récompensant les initiatives numériques cherchant à diminuer l’empreinte environnementale.
Faire du cadre de vie un engagement collectif
Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.
Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.
Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.
Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.
Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.
Le label Villes et Villages Fleuris
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