ÉTAPLES-SUR-MER
LE TRÉPORT
VAL DE LOUYRE ET CAUDEAU
MONTBARD
FOUESNANT-LES GLÉNAN

Le développement urbain d’Étaples-sur-mer est intimement lié à son environnement : la Baie de Canche, la forêt et un centre-bourg historique. Nous sommes riches d’un patrimoine naturel et culturel exceptionnel et nous oeuvrons au quotidien pour le valoriser.

Aujourd’hui, nous menons le projet de redynamisation du centre-ville en donnant la priorité au végétal et à la qualité du cadre de vie.

Notre engagement s’est illustré par des mesures de protection de la nature comme la suppression des pesticides et une gestion différenciée des espaces verts. La commune excelle aujourd’hui par ses actions en faveur de la biodiversité et son fleurissement est devenu un concept d’aménagement paysager plus durable.

La ville se nourrit de la nature et permet aux Étaplois et aux visiteurs de se reconnecter avec cette source de bien-être. Chaque déplacement devient alors un moment de plaisir et de découverte au détour d’une rue, de la place, du port, de la forêt ou à l’occasion d’une promenade dans la réserve naturelle nationale de la Baie de Canche.

Bien entendu, une commune s’entretient et se développe. Les élus et les services sont des semeurs d’ambitions et de projets et nous avons la chance de compter sur les habitants qui s’investissent pleinement à nos côtés pour mener ce projet municipal audacieux, et nous les remercions.

En tant que Maire, je me réjouis que ce prestigieux label des villes et villages fleuris puisse fédérer nos agents et les habitants. J’augure un bel avenir avec comme objectifs d’aller encore plus loin en matière de biodiversité et d’amener la nature au coeur de notre cité des pêcheurs.

Franck Tindiller

Maire d’Étaples-sur-mer

Station balnéaire aux confins de la Normandie et des Hauts-de-France, la Ville du Tréport est historiquement marquée par trois principaux traits de caractère :

  • Son aspect maritime, puisqu’elle est la plage la plus proche de Paris.
  • Son activité de pêche artisanale, avec un port niché au cœur de la cité.
  • Sa vie industrielle, avec une spécialité dans un matériau recyclable à l’infini : le verre.

Le Tréport a ajouté une nouvelle corde à son arc en misant également sur la préservation de son caractère naturel et sa mise en valeur.

Ainsi, la zone humide de Sainte-Croix est aujourd’hui le poumon vert de la commune. Le site a été entièrement réhabilité pour être ouvert au public en 2013. Il permet à chacun de s’y ressourcer en profitant d’un cheminement en bois qui mène à plusieurs postes d’observation d’où l’on peut découvrir une faune et une flore spécifiques.

En partenariat avec la Communauté de Communes des Villes Sœurs, un chemin dédié aux piétons et cyclistes, le « chemin entre verre et mer », a été aménagé. Il longe le canal de Penthièvre, traverse les plus larges zones naturelles de la cité et permet d’observer les dispositifs végétalisés qui assurent la gestion des eaux de pluie de manière douce.

Plus récemment, c’est un jardin de la mer qui a pris place sur l’esplanade de la plage. Les végétaux y ont été choisis pour symboliser les espèces qui peuplent les fonds marins. Ils voisinent avec les outils traditionnels utilisés par les marins-pêcheurs locaux.

Le Tréport se situe à la porte de la célèbre « Baie de Somme », classée au palmarès des plus belles baies du monde, et à deux pas de l’ancienne cité royale d’Eu et de sa vaste forêt domaniale. Elle est aussi le point de départ du GR 21, le chemin de randonnée qui longe l’ensemble du littoral de Seine-Maritime.

 

Val de Louyre et Caudeau réunit depuis le 1er janvier 2017 les villages de Cendrieux, Sainte-Alvère et Saint-Laurent des Bâtons. Elle compte 1595 habitants et constitue la porte d’entrée sud du territoire de l’agglomération du Grand Périgueux.

La commune nouvelle a fait de sa qualité de vie et de sa ruralité les véritables lignes de force d’un modèle de développement original et durable qui jette aujourd’hui les ponts d’un avenir respectueux des hommes et de la nature.

Au cœur du triangle Périgueux-Bergerac-Sarlat, à environ 35km de chacune de ces villes, la commune de Val de Louyre et Caudeau est à la croisée de trois des quatre Périgords : le Périgord Noir, le Périgord Pourpre et le Périgord Blanc. Val de Louyre et Caudeau est également située à une dizaine de kilomètres du confluent entre la Dordogne et la Vézère, entre la Vallée des Châteaux et la Vallée de la Préhistoire. Enfin, elle est aussi en plein cœur d’un terroir gastronomique remarquable : truffes, fraises et safran au sein même des 3 villages qui composent la commune, mais également vins de Bergerac, foie gras, noix du Périgord, cabécous, et de nombreuses autres IGP et AOC du Périgord.

Ainsi, sa situation géographique couplée à son contexte historique et culturel fait de Val de Louyre et Caudeau un territoire riche en découvertes.

Le label « Villes et Villages Fleuris » au sein d’une démarche environnementale globale

En 2018, seul le village de Sainte-Alvère s’est vu audité pour l’obtention du label « Villes & Villages Fleuris ». Aujourd’hui, c’est la commune nouvelle dans sa globalité qui présente cette démarche au quotidien à l’échelle des 3 villages.

Ce dossier s’attachera à présenter les aménagements réalisés sur chaque village tandis que la visite du jury à l’été 2023 et le circuit seront plutôt portés sur le village de Sainte-Alvère. L’engagement du village de Sainte-Alvère est historiquement plus ancien. Sainte-Alvère s’inscrit dans la démarche Agenda 21 depuis 2006 et a obtenu la labellisation « Notre Village Terre d’Avenir » en 2018. Depuis, la commune travaille sous forme de fiches-actions.

Aujourd’hui, la démarche Agenda 21 / objectif 2030 est élargie à l’échelle de la commune Val de Louyre et Caudeau. Dans ce cadre, la commune a obtenu une 2ème fleur du label « Villes et Villages fleuris » en 2019.

La création d’espaces fleuris et naturels s’est faite pas à pas depuis la prise de conscience du conseil municipal d’adhérer à l’esprit de l’Agenda 21 et du développement durable, avec la volonté de garder un caractère rural au village, de développer une diversité végétale en recherchant une floraison étalée sur l’année, d’adapter le choix des végétaux aux qualités des sols et donc de minimiser les coûts de création et d’entretien (économies d’eau notamment).

La commune Val de Louyre et Caudeau souhaite uniformiser sa politique environnementale sous l’impulsion du village de Sainte-Alvère, engagé depuis plus de 10 ans dans une démarche de développement durable et de fleurissement : mode de gestion des espaces verts commun, plantation généralisée, végétalisation des nouveaux espaces, gestion intégrée des eaux pluviales, politique de protection de l’environnement et de préservation globale …

Continuer la valorisation des espaces publics et lieux de vie de Sainte-Alvère afin de créer un cadre de vie préservé et écoresponsable sur les trois villages, et contribuer à la sauvegarde de la biodiversité est un objectif affirmé par la municipalité. Aménagement de jardins et d’espaces plantés, fleurissement des abords des commerces, parking boisés se multiplient pour améliorer la qualité de vie des habitants et des visiteurs de passage.

Ville labellisée « 3 fleurs » depuis de nombreuses années, et lauréate de plusieurs distinctions décernées par Côte-d’Or Tourisme (fleurissement thématique en 2015, « Concours des petits jardiniers » en 2017, Trophée « #EpiquesEpoques » en 2018), dont le « Trophée de la commune de l’année » en 2016 pour la transition réussie entre un fleurissement basé sur beaucoup d’annuelles vers un fleurissement à base de végétaux plus pérennes et des aménagements paysagers réussis, nous ne nous sommes jamais endormis « sur nos lauriers ». Nous avons souhaité nous emparer du référentiel du label pour améliorer la valorisation paysagère et surtout participer à l‘accompagnement, à la transformation des mentalités au travers des perceptions de l’espace public par nos contemporains.

Ce n’est pas toujours chose aisée et des réticences pointent encore : « le trottoir est plein d’herbes, c’est sale… » ; aussi, c’est par l’action, le dialogue et la volonté que pas à pas, notre rôle s’affirme pour convaincre et faire adhérer à ces indispensables évolutions. Le travail d’information et de sensibilisation se poursuit et les agents municipaux du Service Cadre de vie sont des interlocuteurs directs et privilégiés auprès de la population. Par conséquent, Ils doivent être partie-prenante pour être toujours mieux à même d’apporter des réponses.

La Cité de Buffon déploie de multiples projets concourant à la sécurisation de ces espaces mais aussi à son embellissement et à la préservation de son patrimoine historique et naturel. Soucieuse de s’ouvrir à une réflexion élargie, le conseil municipal a adopté le 27 juin dernier le principe de son adhésion et de sa participation au projet des « Forêts de Notre Dame ».

Le paysagiste bourguignon Vincent MAYOT a lancé l’idée, relayée et amplifiée par Gilles CLEMENT, « le jardinier engagé », professeur à l’école nationale supérieure du paysage de Versailles, de réserver l’emprise de la cathédrale Notre-Dame à la nature, dans chacune des 36 000 communes de France. Sous l’intitulé du projet des « Forêts de Notre-Dame », Vincent MAYOT a dessiné le périmètre de la nef de Notre-Dame de Paris coiffée jusqu’au 15 avril 2019 d’une charpente connue sous le nom de forêt.

Pour marquer l’après incendie, « ce moment particulier de notre histoire », le concepteur propose de laisser la nature et le temps opérer leur travail de régénération, pour constituer un réservoir de biodiversité de 36 000 fois 6000 m², soit une mosaïque de 216 km² de forêts primaires, témoins de l’anthropocène. Nous avons acté le principe de sanctuariser une surface boisée de 6 000 m² environ pour un usage de réservoir de biodiversité. Parmi les premières communes de France, si ce n’est la première, à s’engager sur ce projet, nous y voyons là un acte à la fois symbolique et concret apportant notre « pierre à l’édifice ».

Fouesnant-les Glénan, un territoire dynamique entre mer et bocage

Le Pays Fouesnantais possède tous les atouts pour offrir un cadre de vie exceptionnel à ses habitants, avec ses côtes chatoyantes, une nature préservée et une politique d’aménagement soucieuse de maintenir un équilibre entre respect de la biodiversité et vie locale. La richesse du patrimoine naturel que Fouesnant-les Glénan a la chance de posséder est ainsi mise en valeur et préservée pour permettre à chacun de pouvoir en profiter.

Fouesnant-les Glénan se veut en effet une ville dynamique, avec un tissu associatif riche (près de 140 associations), un pôle d’action culturelle, un centre aquatique, de nombreux commerces et services de proximité pour toute la famille.

Fouesnant compte 10 008 habitants et s’étend sur 3 300 hectares dont de nombreux espaces de nature. On compte 17 kilomètres de côtes dont 14 de plages, des sentiers, des écoles, des commerces et services, des associations dynamiques et un accueil chaleureux de ses habitants.

Une grande variété de sites

Fouesnant-les Glénan, c’est d’abord un site naturel exceptionnel : 17 km de littoral dont  14 km de plages de sable blanc avec 3 pôles majeurs : Beg-Meil : la plus ancienne station balnéaire de Fouesnant-les Glénan, son sémaphore, ses criques, ses restaurants, bars, crêperies, une petite ville dans la ville ! La pointe de Mousterlin, entre mer et marais : la Mer blanche à l’ouest et à l’est le polder de Mousterlin et des plages à perte de vue.  Le Cap-Coz entre pins et ria : une plage de sable blanc, idéale pour toute la famille et de l’autre côté l’anse de Penfoulic, une invitation à la balade.

Un archipel : les îles Glénan

Des sites naturels protégés variés :

– La vasière et le bois de Penfoulic

– Le polder de Mousterlin

– La lagune de la Mer Blanche

– Les dunes de Beg-Meil et Mousterlin

Un bocage préservé abritant un réseau de chemins creux bordés de talus plantés de chênes et de châtaigniers.

Faire du cadre de vie un engagement collectif

Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.

Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.

Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.

Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.

Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.

Le label Villes et Villages Fleuris en quelques chiffres

communes labellisées
0
communes 4 Fleurs
0
experts territoriaux mobilisés
0
ans d'existence du label
0

Les actualités du label

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