Ville balnéaire, Mandelieu-La Napoule affiche une certaine douceur de vivre, chic et décontractée au coeur de la Côte d’Azur. Familiale, à dimension humaine, elle est au cœur d’un territoire d’exception entre Méditerranée, Estérel et Forêt du Tanneron, irriguée par de multiples cours d’eau qui traversent ses quartiers et longée par les bucoliques berges de Siagne.
Le sport y est à l’honneur tout au long de l’année, du fait de son histoire, puisque c’est l’aristocratie qui y importa les sports élégants dès la fin du 19ème siècle. Aujourd’hui, ses équipements et sa géographie entre mer, rivières et collines permettent la pratique des sports nautiques et équestres, du golf, du tennis, du VTT, de la randonnée notamment dans les collines qui se couvrent en début d’année de mimosa, fleur emblématique du soleil d’hiver sur la Côte d’Azur.
La Fête du Mimosa s’affiche d’ailleurs toujours comme un événement incontournable du calendrier hivernal de la Côte d’Azur puisque Mandelieu est considérée comme la Capitale du Mimosa !
Côté patrimoine, Mandelieu compte 4 châteaux dont le Château de La Napoule, comme posé sur le rivage méditerranéen, affiche ses couleurs ocres au pied de l’Estérel, non loin de l’un des plus anciens golfs de France le Old Course composé de plus de 3000 pins centenaires, créé en 1891 sur la volonté du Grand Duc Michel de Russie. Le Château d’Agecroft quant à lui rappelle toute l’histoire qui lie les mineurs du Nord à la commune, puisqu’il fut l’un des lieux de vacances incontournable pour plusieurs générations de familles.
L’avenir s’écrit en vert à Mandelieu puisque les projets de développement se veulent respectueux de l’environnement pour préserver un certain art de vivre en toutes saisons : nature et bien-être sont les deux arguments socles de son positionnement touristique.
Fouesnant-les Glénan, un territoire dynamique entre mer et bocage
Le Pays Fouesnantais possède tous les atouts pour offrir un cadre de vie exceptionnel à ses habitants, avec ses côtes chatoyantes, une nature préservée et une politique d’aménagement soucieuse de maintenir un équilibre entre respect de la biodiversité et vie locale. La richesse du patrimoine naturel que Fouesnant-les Glénan a la chance de posséder est ainsi mise en valeur et préservée pour permettre à chacun de pouvoir en profiter.
Fouesnant-les Glénan se veut en effet une ville dynamique, avec un tissu associatif riche (près de 140 associations), un pôle d’action culturelle, un centre aquatique, de nombreux commerces et services de proximité pour toute la famille.
Fouesnant compte 10 008 habitants et s’étend sur 3 300 hectares dont de nombreux espaces de nature. On compte 17 kilomètres de côtes dont 14 de plages, des sentiers, des écoles, des commerces et services, des associations dynamiques et un accueil chaleureux de ses habitants.
Une grande variété de sites
Fouesnant-les Glénan, c’est d’abord un site naturel exceptionnel : 17 km de littoral dont 14 km de plages de sable blanc avec 3 pôles majeurs : Beg-Meil : la plus ancienne station balnéaire de Fouesnant-les Glénan, son sémaphore, ses criques, ses restaurants, bars, crêperies, une petite ville dans la ville ! La pointe de Mousterlin, entre mer et marais : la Mer blanche à l’ouest et à l’est le polder de Mousterlin et des plages à perte de vue. Le Cap-Coz entre pins et ria : une plage de sable blanc, idéale pour toute la famille et de l’autre côté l’anse de Penfoulic, une invitation à la balade.
Un archipel : les îles Glénan
Des sites naturels protégés variés :
– La vasière et le bois de Penfoulic
– Le polder de Mousterlin
– La lagune de la Mer Blanche
– Les dunes de Beg-Meil et Mousterlin
Un bocage préservé abritant un réseau de chemins creux bordés de talus plantés de chênes et de châtaigniers.
Ville labellisée « 3 fleurs » depuis de nombreuses années, et lauréate de plusieurs distinctions décernées par Côte-d’Or Tourisme (fleurissement thématique en 2015, « Concours des petits jardiniers » en 2017, Trophée « #EpiquesEpoques » en 2018), dont le « Trophée de la commune de l’année » en 2016 pour la transition réussie entre un fleurissement basé sur beaucoup d’annuelles vers un fleurissement à base de végétaux plus pérennes et des aménagements paysagers réussis, nous ne nous sommes jamais endormis « sur nos lauriers ». Nous avons souhaité nous emparer du référentiel du label pour améliorer la valorisation paysagère et surtout participer à l‘accompagnement, à la transformation des mentalités au travers des perceptions de l’espace public par nos contemporains.
Ce n’est pas toujours chose aisée et des réticences pointent encore : « le trottoir est plein d’herbes, c’est sale… » ; aussi, c’est par l’action, le dialogue et la volonté que pas à pas, notre rôle s’affirme pour convaincre et faire adhérer à ces indispensables évolutions. Le travail d’information et de sensibilisation se poursuit et les agents municipaux du Service Cadre de vie sont des interlocuteurs directs et privilégiés auprès de la population. Par conséquent, Ils doivent être partie-prenante pour être toujours mieux à même d’apporter des réponses.
La Cité de Buffon déploie de multiples projets concourant à la sécurisation de ces espaces mais aussi à son embellissement et à la préservation de son patrimoine historique et naturel. Soucieuse de s’ouvrir à une réflexion élargie, le conseil municipal a adopté le 27 juin dernier le principe de son adhésion et de sa participation au projet des « Forêts de Notre Dame ».
Le paysagiste bourguignon Vincent MAYOT a lancé l’idée, relayée et amplifiée par Gilles CLEMENT, « le jardinier engagé », professeur à l’école nationale supérieure du paysage de Versailles, de réserver l’emprise de la cathédrale Notre-Dame à la nature, dans chacune des 36 000 communes de France. Sous l’intitulé du projet des « Forêts de Notre-Dame », Vincent MAYOT a dessiné le périmètre de la nef de Notre-Dame de Paris coiffée jusqu’au 15 avril 2019 d’une charpente connue sous le nom de forêt.
Pour marquer l’après incendie, « ce moment particulier de notre histoire », le concepteur propose de laisser la nature et le temps opérer leur travail de régénération, pour constituer un réservoir de biodiversité de 36 000 fois 6000 m², soit une mosaïque de 216 km² de forêts primaires, témoins de l’anthropocène. Nous avons acté le principe de sanctuariser une surface boisée de 6 000 m² environ pour un usage de réservoir de biodiversité. Parmi les premières communes de France, si ce n’est la première, à s’engager sur ce projet, nous y voyons là un acte à la fois symbolique et concret apportant notre « pierre à l’édifice ».
Pont-l’Évêque, c’est avant tout une véritable pépite patrimoniale : les édifices à pans de bois de couleurs sang-de-boeuf, bleu ou vert, les trois rivières qui traversent la cité avec la Touques, la Calonne et l’Yvie, sa campagne vallonnée et verdoyante, sa gastronomie locale dont le fameux Pont-l’évêque ou encore le cidre de Normandie… font d’elle, une cité où il fait bon vivre.
En majeure partie bombardée et incendiée en 1944, seul le quartier de Vaucelles est épargné, laissant ainsi indemnes, de nombreux édifices architecturaux exceptionnels dans la ville, tout comme la prison et le tribunal.
Mais Pont-l’Évêque, c’est également une vie locale attractive avec un tissu commerçant et associatif fort,
toujours force de proposition dans la dynamique événementielle de la ville.
Bénéficiant d’une situation géographique unique et d’un réseau de transport étendu (autoroute A13, gare SNCF sur la ligne Paris- Deauville, aéroport de Saint-Gatien), la ville de Pont-l’Évêque accueille, pour les week-ends ou les vacances, de nombreux visiteurs appréciant le calme de la campagne, la convivialité de la ville et les multiples activités proposées dans un cadre exceptionnel.
C’est un territoire ”rural” qui a une grande force en matière de tourisme et d’attractivité
Val de Louyre et Caudeau réunit depuis le 1er janvier 2017 les villages de Cendrieux, Sainte-Alvère et Saint-Laurent des Bâtons. Elle compte 1595 habitants et constitue la porte d’entrée sud du territoire de l’agglomération du Grand Périgueux.
La commune nouvelle a fait de sa qualité de vie et de sa ruralité les véritables lignes de force d’un modèle de développement original et durable qui jette aujourd’hui les ponts d’un avenir respectueux des hommes et de la nature.
Au cœur du triangle Périgueux-Bergerac-Sarlat, à environ 35km de chacune de ces villes, la commune de Val de Louyre et Caudeau est à la croisée de trois des quatre Périgords : le Périgord Noir, le Périgord Pourpre et le Périgord Blanc. Val de Louyre et Caudeau est également située à une dizaine de kilomètres du confluent entre la Dordogne et la Vézère, entre la Vallée des Châteaux et la Vallée de la Préhistoire. Enfin, elle est aussi en plein cœur d’un terroir gastronomique remarquable : truffes, fraises et safran au sein même des 3 villages qui composent la commune, mais également vins de Bergerac, foie gras, noix du Périgord, cabécous, et de nombreuses autres IGP et AOC du Périgord.
Ainsi, sa situation géographique couplée à son contexte historique et culturel fait de Val de Louyre et Caudeau un territoire riche en découvertes.
Le label « Villes et Villages Fleuris » au sein d’une démarche environnementale globale
En 2018, seul le village de Sainte-Alvère s’est vu audité pour l’obtention du label « Villes & Villages Fleuris ». Aujourd’hui, c’est la commune nouvelle dans sa globalité qui présente cette démarche au quotidien à l’échelle des 3 villages.
Ce dossier s’attachera à présenter les aménagements réalisés sur chaque village tandis que la visite du jury à l’été 2023 et le circuit seront plutôt portés sur le village de Sainte-Alvère. L’engagement du village de Sainte-Alvère est historiquement plus ancien. Sainte-Alvère s’inscrit dans la démarche Agenda 21 depuis 2006 et a obtenu la labellisation « Notre Village Terre d’Avenir » en 2018. Depuis, la commune travaille sous forme de fiches-actions.
Aujourd’hui, la démarche Agenda 21 / objectif 2030 est élargie à l’échelle de la commune Val de Louyre et Caudeau. Dans ce cadre, la commune a obtenu une 2ème fleur du label « Villes et Villages fleuris » en 2019.
La création d’espaces fleuris et naturels s’est faite pas à pas depuis la prise de conscience du conseil municipal d’adhérer à l’esprit de l’Agenda 21 et du développement durable, avec la volonté de garder un caractère rural au village, de développer une diversité végétale en recherchant une floraison étalée sur l’année, d’adapter le choix des végétaux aux qualités des sols et donc de minimiser les coûts de création et d’entretien (économies d’eau notamment).
La commune Val de Louyre et Caudeau souhaite uniformiser sa politique environnementale sous l’impulsion du village de Sainte-Alvère, engagé depuis plus de 10 ans dans une démarche de développement durable et de fleurissement : mode de gestion des espaces verts commun, plantation généralisée, végétalisation des nouveaux espaces, gestion intégrée des eaux pluviales, politique de protection de l’environnement et de préservation globale …
Continuer la valorisation des espaces publics et lieux de vie de Sainte-Alvère afin de créer un cadre de vie préservé et écoresponsable sur les trois villages, et contribuer à la sauvegarde de la biodiversité est un objectif affirmé par la municipalité. Aménagement de jardins et d’espaces plantés, fleurissement des abords des commerces, parking boisés se multiplient pour améliorer la qualité de vie des habitants et des visiteurs de passage.
Faire du cadre de vie un engagement collectif
Depuis plus de 65 ans, le label « Villes et Villages Fleuris » accompagne et distingue les territoires qui s’engagent en faveur d’un cadre de vie plus agréable, durable et attractif.
Il promeut une approche globale du cadre de vie : place du végétal dans l’espace public, préservation de la biodiversité et des ressources, qualité des aménagements, valorisation du patrimoine, implication des habitants et attractivité touristique.
Pour les citoyens et les visiteurs, le label constitue un repère de qualité. Il met en lumière des communes attentives à leur environnement, à leurs paysages et à la qualité de leurs espaces de vie.
Pour les collectivités, il représente un outil vivant et concret, à la fois méthode et levier de progrès, et s’inscrit dans la durée. Il accompagne une trajectoire d’amélioration continue, de 1 à 4 Fleurs, en valorisant l’identité et les spécificités de chaque territoire.
Porté par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris et animé par un réseau de près de 2 000 experts territoriaux, le label fédère aujourd’hui plus de 4 700 communes autour d’une ambition commune : faire du cadre de vie un moteur des transitions environnementales et territoriales.
Le label Villes et Villages Fleuris en quelques chiffres
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