La ville
du Mée, située en bordure de Seine, a des
origines lointaines. Des fouilles archéologiques
ont, en effet, permis de retrouver des vestiges d'habitations
à l'époque gallo-romaines. Durant le Moyen
Age, le Mée va passer entre les mains de nombreux
seigneurs parmi lesquels Thibaud de Mas qui donnera son
nom à la ville - le Mas - sous le règne de
Saint Louis. Pierre Florimond de Fraguier sera le dernier
seigneur du Mée ; conseiller au parlement, il fit
construire la première église ouverte au culte
catholique en 1771, puis l'école en 1782. La ville
du Mée a eu un passé momentanément
industriel, avec la présence au XVIIème siècle
de nombreux fours à chaux. Cette exploitation connaîtra
son heure de gloire sous le règne du roi Louis XIV,
avant de disparaître vers 1850.
L'activité artistique et culturelle du Mée
est depuis fort longtemps une constante dans la vis de la
commune. Henri Chapu, né en 1833, fût un sculpteur
de renommé internationale. Il a laissé à
la ville des plâtres originaux et des esquisses exposés
au musée municipal qui porte son nom. La ville du
Mée dispose d'une salle de spectacle où se
produisent de nombreux artistes, d'une école de musique
et de danse, de deux troupes de théâtre. Elle
organise aussi de nombreuses manifestations, notamment un
salon de peintures et de sculptures, et un salon de la gastronomie.
Le Mée sur seine est aujourd'hui une cité
résidentielle où il fait bon vivre gràce
à de nombreux espaces verts (plus du quart de la
superficie de la commune) : le Bois de Marché Marais,
le Bois de Bréviande, le Bois des Courtilleraies.
Trois parcs sont égalemnt ouverts au public : Meckenheim,
Pozoblanco et Debreuil.
Les jardiniers de la ville fleurissent abondamment tous
les quartiers, avec de nombreux massifs ; quelques réalisations
méritent d'être soulignées : les massifs
de la croix Blanche, le logo de la ville à l'entrée
Nord-Est, les armoiries et de très belles suspensions
réparties harmonieusement.
Le Mée, c'est enfin une ville ouverte sur l'Europe,
et un comité de jumelage particulièrement
actif avec la ville de Meckenheim en Allemagne, et Pozoblanco
en Espagne.
The origins of this town go back
to prehistoric times. Archaeological excavations have found
remains of Gallo-Roman and medieval dwellings. The first
seigneury known of was in 1085. In the days of Saint Louis,
Le Mée was called Le Mas. Pierre Nicolas Florimond Fraguier,
a member of Parliament from 1746, was the last lord of Le
Mée, from 1745 until the Revolution. He had the first school
built in 1782. Le Mée became an independent parish after
the construction - again on his initiative - of the first
church. In the 17th Century, the hamlet of Les Fourneaux
had many lime kilns. The lime was prepared from a white
stone mined from quarries or mines dug into the hillside.
This material was mainly used in the reign of Louis XIV.
The kilns ceased to be operated around 1850. The people
who made their mark in the history of the town include Henri
Chapu, who was born in Le Mée on 29th September 1833, and
was a highly-gifted sculptor of international renown. He
left the town a legacy of original plaster casts and sketches,
which are on display at the Musée Municipal Henri Chapu
(937, rue Chapu). Le Mée-sur-Seine is now a residential
town, where it is pleasant to live, due to its efficient
policy of open spaces and nature conservation; more than
one quarter of the area of the town consists of woodland
- the Bois de Marché-Marais, and the Bois de Bréviande.
The town's gardeners bring their art to bear in every district,
with a traditional style and floral sculptures; some of
their achievements should not be missed: the Croix Blanche
clock, the town's emblem at the North East entrance, the
coats of arms, etc. The parks are also worth visiting: Meckenheim,
Pozoblanco and Debreuil. |